Matérialiser nos rêves

Combien de hasards sont nécessaires pour que l’on cesse de parler de hasard? Combien de rêves doivent se matérialiser dans la vie pour que l’on commence à croire en notre capacité de créer notre réalité? Ce sont toutes des questions passionnantes auxquelles je n’essaierai pas de répondre ici. Il y a une panoplie de gens beaucoup plus futés que moi qui ont déjà écrit pleins de livres sur le sujet.

Par contre je vais vous raconter une grande série de petits hasards qui se sont manifestés dans ma vie depuis que je suis sérieuse dans l’application de ma discipline du bonheur. ( voir l’article «Entrainement au bonheur» du 26 septembre)

En donnant le bain à ma fille qui déteste, et le mot est faible, se faire laver les cheveux, je me suis dit qu’il serait bien que je retrouve ses lunettes de plongé. Éliminer l’eau dans ses yeux pourrait peut-être transformer la corvée du lavage de cheveux, me disais-je. Quelques jours plus tard, mes parents sont venu nous visiter et ma mère avait, par hasard, eu l’idée d’acheter des lunettes de plongé à ma fille.

La saga des cheveux n’étant pas terminé, ma fille décide qu’elle veut se faire pousser le toupet. Je me dis alors que je dois me procurer de bonnes barrettes. Et bien devinez qui a reçu des barrettes en cadeaux? Et oui, ma belle-maman chérie a succombé devant un bel emballage de barrettes de Disney, en se disant que Roxanne les adorerait!! Hasard?

Un jeudi, en parlant à ma mère, je mentionne mon souhait de prendre des cours de scrapbooking. Car, comme les gens qui m’entourent me savent très amoureuse du bricolage en tout genre, lors de la naissance de ma fille, j’ai eu droit à un bel assortiment d’équipement pour le scrap. L’inspiration n’étant pas au rendez-vous, je me suis contenté de fabriquer des cartes d’anniversaire, de Noël, de remerciements etc… Donc, je me suis dit qu’un cours pourrait m’inspirer et m’aider à rendre hommage à ces beaux cadeaux.

Le lendemain, par hasard, j’ai reçu un courriel d’une amie de Québec, grande amoureuse de scrapbooking que je n’ai pas revu depuis longtemps. Elle m’invite à un cours dans les Laurentides pas loin de chez moi. Elle fera le voyage pour reprendre le temps perdu, remettre nos histoires respectives à jours et faire du scrapbooking!!

En passant devant le parc du Mont-Royal lors d’une promenade en auto, je dis à mon amoureux que j’aimerais bien retourner voir un jam de tam tam. Comme il n’est pas particulièrement amoureux de cet musique, il n’a pas relevé et à tout simplement dit qu’un jour, peut-être, on pourrait… Et le tout est resté lettre morte.

Quelques jours plus tard, je pense à une autre amie que je n’ai pas revue depuis longtemps. On avait l’habitude de se faire des week-ends de fille. Elle partait de La Tuque et moi de Ripon, + ou – cinq heures de route nous séparaient. On se rejoignait donc à Montréal pour faire la fête. Le temps à passé, elle a eu un magnifique garçon et moi une superbe fille. Et les sorties en ville se sont faites plus rares, jusqu’à disparaître de nos agendas respectifs.

 Deux jours plus tard, par un autre merveilleux hasard, elle m’a appelé pour me dire que ça faisait beaucoup trop longtemps que l’on ne s’était pas revue toutes seules sans enfants, sans chums et qu’elle pouvait être à Montréal le samedi suivant. Pouvais-je y être? Certainement que je le pouvais, je venais tout juste de le souhaiter!! Et devinez un peu ce qu’elle voulait faire? Et oui, elle voulait aller jouer du tam tam.

Quand j’ai raconté ça à mon chum, il m’a demandé ce que je désirais d’autre. J’ai souhaité avoir un peu d’argent pour mon week-end de fille. C’est bon, dit-il, embarque dans l’auto, on va acheter un billet de loterie. Et c’est à ce moment que j’ai appris que l’on doit faire attention à nos souhaits. Car, j’ai gagné, oui, oui, j’ai remporté un petit peu d’argent… 10$ pour être exacte!!

Depuis, ma fille a reçu des bas en cadeau, juste après l’on aie constaté que tous ses bas étaient devenus beaucoup trop petit. Après tout un été en sandale, le temps nous rattrape. Merci Dgi.

Suite à une entrevue téléphonique lors de laquelle j’ai constaté que l’écriture rapide n’était vraiment pas ma plus grande force, j’ai reçu un enregistreur en cadeau. Merci maman.

Tous des hasards? Disons que je commence à en douter un peu! Surtout que tout ce que je viens de vous énumérer c’est déroulé dans un laps de temps de plus ou moins deux mois.

Alors, aujourd’hui j’aime dire que j’ai enfin réussi à matérialiser, non, non, je me reprends, je réussi enfin à matérialiser! Il parait que si je veux que ça continue, je dois m’exprimer de la bonne façon soit toujours positivement et au présent. Comme ce qui m’arrive actuellement est vraiment super épatant, je vais continuer de rêver… Au présent !

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